À l’époque où la techno n’existait pas

Vous vous êtes certainement déjà rendu compte à quel point on avait la vie facile aujourd’hui ? Si vous êtes né pendant les années 90, il y a des trucs que vous ne pouvez simplement pas comprendre.

Nos téléphones avaient des fils. La télécommande de la télévision également. Pour savoir où se rendre lorsqu’on allait quelque part, fallait écrire le chemin sur du papier ou pire, il fallait une carte routière dans la voiture.

L’ordinateur servait à faire du traitement de texte et jouer à des jeux d’un réalisme graphique douteux. Le papier qui allait dans l’imprimante avait des trous de chaque côté, lisières qu’il fallait ensuite détacher.

Je repense parfois à comment mon travail devait se faire à l’époque où la techno n’existait pas. Pour chercher des informations sur un quelconque sujet, il fallait se rendre à la bibliothèque. Les contacts se faisaient presque juste par téléphone ou en personne, pas de courriel. Une lettre ou deux à la poste peut-être.

Voilà une façon originale de revoir votre façon de travailler et de tout remettre en perspective.

Et si vous deviez vous passer de votre ordinateur et de vos courriels pendant un moment ? Si vous deviez créer sans la technologie, vous feriez comment ?

#ExploreTaCreativite

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Moments forts de 2015

Depuis toujours, je vis la fin d’une année comme un mélange de nostalgie du temps qui passe, des beaux souvenirs qu’on s’est forgés, mais aussi avec l’optimisme d’un avenir à créer et des projets à réaliser.

Je profite toujours des vacances pour faire le point. Voici, dans aucun ordre particulier, les 10 plus beaux moments de mon année 2015.

 

1- C’est au mois de mai que le comité organisateur de l’événement Courir Pour Leucan avec qui je me suis impliqué présentait son premier événement de course à pied au Centre de la Nature de Laval. Nous avons remis un chèque de 35 000$ à Leucan. En plus, Mia a couru son 1km en 5:30. Une machine.

2- À la mi-avril, mon agence Local9 participe au lancement de l’album “Nous autres” des 2Frères. Non seulement ces deux gars-là (et leur gérante Marie-Pier) sont devenus des amis, mais ils ont été l’une de mes plus grandes fiertés de l’année. Leur chanson titre a été l’un de nos plus gros succès, se positionnant au #1 du Top 100 BDS pendant 7 semaines consécutives. C’est un honneur et un privilège de travailler avec des artistes comme eux.

3- Début avril, une étape importante dans la vie des Véronneau-Fournier. Nous quittons la maison que nous avons bâtie 6 ans plus tôt. C’est mon amie Marie-Lou qui l’a acheté alors elle est restée “dans la famille”. Notre vie se poursuit depuis à Mascouche, dans un magnifique rond-point où les enfants peuvent jouer en sécurité, avec des voisins vraiment adorables.

4- Juin. Je participe à mon 2e Ironman 70.3, cette fois à Tremblant. Pour la première fois, mes amis sont avec moi : Benoit, Karine, Alain. Le parcours est beau, l’organisation est excellente, la journée est magnifique. Heureux de ma course. Mon père à l’arrivée la journée de la fête des Pères = priceless.

5- Début juillet, mon chum Max Truman et moi lançons une ligne de vêtements de triathlon qui s’appelle Odin. L’air de rien, nos vêtements se sont envolés à une vitesse fulgurante lors de leur mise en vente. Fierté immense de voir sur notre page Facebook plein de photos de gens qui roulaient à vélo avec notre jersey sur le dos !!

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Quand le doute survient

Tous les entrepreneurs passent par ce moment où le doute survient. Que vous soyez un propriétaire d’entreprise, un artiste ou simplement une jeune étudiante, l’occasion de vous remettre en question viendra inévitablement.

C’est un moment pénible. Faire face à ses doutes, c’est angoissant. On se demande si on est fait pour le travail, si on a pas trop pris de responsabilités, si les autres ne sont pas meilleurs que nous, si on pourra y arriver… Le doute diminue nos capacités, nous peinture dans le coin et nous fait prendre des raccourcis. Dans un moment de doute, on y va pour la facilité et surtout, au plus rapide. C’est plus rapide d’abandonner, de se donner toutes les raisons du monde pour rester immobile. On se sent incapable.

Pourtant, elle est là la solution.

Dans un moment de doute, il ne faut pas fléchir et surtout, il ne faut pas RÉFLÉCHIR. Car la créativité et l’innovation ne résident pas dans la réflexion uniquement, elles naissent dans l’ACTION.

Lorsque le doute survient, ne vous posez pas de question. Mettez-vous simplement en mouvement. Il faut créer, parfois juste à très petite échelle. Lorsque vous vous mettez au travail, vous envoyez au cerveau un message subtil, mais puissant : celui d’être capable.
Allez ! Au travail !

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Les étiquettes, une nécessité

Zorro des temps modernes, vous avez un tableau complet de citations sur Pinterest avec des phrases telles que « I live by my own rule » ou « Ne laisse personne te dicter qui tu es ». Vous êtes un esprit libre, un vrai créatif, et vous détestez les étiquettes.

Dans un monde où l’offre est variée, en grande quantité et où l’attention des gens est plutôt limitée, les étiquettes servent à faire le tri, à aller au plus important. Elles servent à faciliter nos choix et nous permettent de juger plus rapidement les propositions de toutes sortes qu’on nous fait continuellement.

Les gens cherchent généralement à se singulariser, à se sortir de la masse. On le constate chez le mononc qui parle trop fort et raconte des blagues salaces, chez ce jeune Y qui a les deux bras tatoués (un ce n’est pas assez) et qui porte des bas dépareillés ou chez cette autre mère de famille qui passe trop de temps à raconter tous ses exploits sportifs (ok, ça c’est moi !).

Je demande parfois à des artistes ou leur gérant de me parler de leur projet en me faisant une comparaison avec des artistes connus. Ça me permet de me faire une tête rapidement. C’est là qu’ils y vont à grands coups de “c’est complètement unique”, “ça ne s’est jamais fait”, “c’est tout à fait différent” et le meilleur, “ça ne ressemble à rien”. Continuer la lecture de Les étiquettes, une nécessité

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Je suis de retour

prendre le tempsCet endroit, ce blogue, c’est le genre de truc auquel j’ai pensé de façon régulière au cours des dernières années. Il m’est arrivé de temps en temps d’avoir une idée de texte, d’avoir une opinion, quelque chose à raconter. Mais à chaque fois, j’ai fait le choix de ne pas PRENDRE le temps.

Je racontais d’ailleurs à une amie récemment que je faisais dorénavant attention à la façon de m’exprimer. On a tous tendance à dire qu’on n’a pas EU le temps, mais je me corrige maintenant. Je l’assume… Je n’ai pas PRIS le temps.

Je suis un grand admirateur de Seth Godin, un guru du marketing qui a écrit de très nombreux best-sellers. Il consigne sur son blogue des centaines d’articles, le type de ceux qui vous allument, vous motivent, vous changent même.

J’ai toujours admiré Seth pour la façon dont il voit le marketing, mais encore plus pour sa façon d’agir comme motivateur hors pair. Le genre de gars qui écrit exactement la bonne chose au bon moment. Combien de fois ai-je terminé un article avec ce goût terrible de partager à mon tour avec des lecteurs ? Et je ne vous parle même pas du nombre de fois où j’ai été jaloux de l’effort incroyable que ce type met dans son travail. Il écrit continuellement. Sans arrêt. Mais je ne PRENAIS jamais le temps…

Je ne suis pas moins occupé qu’au cours des dernières années, mais je vais faire un effort et me remettre à l’écriture. L’air de rien, ça me manque.

J’ai envie de vous parler de Local9, mon agence de promotion créative. J’ai envie de vous parler de ma vision du showbusiness, du marketing, de la pub. Je veux aussi vous parler du Club Odin, la ligne de vêtements de triathlon que j’ai créé avec mon ami Maxime Truman. Sans compter bien entendu de ma préparation pour ces triathlons que je fais justement !

Bref, je m’y remets. Et si jamais ça vous dit d’échanger, ce sera avec le plus grand plaisir que je vous lirai !!

 

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La clé du succès : savoir ce que vos fans veulent

Fans des BeatlesFaire des affaires, dans le sens traditionnel du terme, consiste à répondre au besoin d’un certain public en offrant un service ou un produit. Les artistes n’étant pas étrangers au monde des affaires (offrir un produit, se créer un réseau de distribution, créer des contacts, faire sa promotion et son marketing, etc. sont des notions qui s’appliquent également à la musique ou tout autre forme d’art), il faut qu’ils agissent comme des hommes et des femmes d’affaires. Et la clé du succès réside dans cette simple affirmation : vous devez savoir ce que vos fans veulent.

C’est ce qui a permis à Radiohead et NIN d’avoir un important succès commercial malgré les ressources plus limitées dont ils disposaient pour leur marketing comparativement au moment où ils étaient signés dans une compagnie de disques major. Ils ont rapidement compris que leurs fans voulaient pouvoir choisir le prix, la qualité et le support. En offrant cette possibilité, ils ont fait ce que peu d’artistes de cette trempe auraient eu le cran de faire ; laisser le contrôle. Plutôt que d’offrir la même chose à tout le monde, ils ont permis à certains d’obtenir l’album gratuitement, à d’autres de payer 50$. Plusieurs groupes demandent aujourd’hui à leurs fans quelles chansons ils aimeraient voir apparaître sur le prochain album, quelle pochette, etc.

Ils se sont donc bâti une importante présence en ligne, récoltant d’innombrables adresses courriel, ce qui leur a donné l’occasion de rejoindre directement les consommateurs sans passer par les canaux traditionnels de promotion. Le bouche à oreille a fait le reste.

Sur son blogue, l’auteur de Getting Things Done David Allen propose ces idées pour favoriser l’engagement de vos fans envers votre groupe :

– Communiquez ouvertement et demandez à vos fans ce qu’ils veulent de vous
– Écoutez ce qu’ils ont à dire. Écoutez vraiment.
– Offrez du contenu unique tel que les versions démos de vos nouvelles chansons
– Ne sous-estimez jamais le pouvoir d’un MP3 gratuit.
– Utilisez intelligemment le réseautage social. Twitter et Facebook sont les meilleurs.
– Ne faites pas qu’envoyer des messages à vos fans, ayez une discussion à double sens.
– Oubliez votre site web traditionnel et commencez un blogue

Si vous utilisez d’autres méthodes pour savoir ce que vos fans veulent ou simplement pour communiquer avec eux, faites-moi en part !

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10 choses à faire pour devenir une rock star internationale

ROCK STARC’est en assistant au spectacle de Coldplay à Osheaga que m’est venue cette idée de vous lister les choses que les artistes doivent faire pour arriver à devenir une star internationale. Il y a plusieurs éléments qu’on peut retrouver dans plusieurs des plus grands groupes de la planète. J’ai essayé de les répertorier.

Entendons-nous, c’est mi-sérieusement que je vous écris cela, mais comme on dit, si on vise la lune, on risque au moins d’atteindre les étoiles…

Bref, voici quelques trucs qui vous permettront de vous établir davantage en tant qu’artiste ou groupe.

1. Trouvez un nom facile à retenir et si possible, international

Il m’arrive de croiser sur le net des noms de groupes complètement loufoques ou même impossibles à mémoriser. Je comprends que c’est difficile d’être original, mais essayez de trouver un nom court, facile à retenir, qui se dit bien dans d’autres langues (si nécessaire). Il y a plusieurs exemples de noms qui remplissent ces caractéristiques : U2, Coldplay, 50 Cent, Eminem, Les Respectables, Raffy, Radio Radio, Malajube, etc. Dans la mesure du possible, avant d’arrêter votre choix, faites une recherche sur internet en ce qui a trait à la disponibilité des noms de domaine, des mots-clés, etc. Si vous en trouvez un original, achetez immédiatement les noms de domaine disponibles et enregistrez une page Facebook, Twitter, Instagram, YouTube et tous les autres.

2. Vous devez avoir un chanteur charismatique

Attention : le batteur demandera d’être le leader du groupe. Sauf erreur, ce n’est pas une bonne idée. Il faut un chanteur qui a un charisme ÉNORME. Il lui faut avoir de la gueule, un beau look. Il faut aussi quelqu’un d’intelligent. Vous direz qu’il y a plein de leaders de groupes absolument pas brillants. C’est vrai, mais ça peut toujours aider qu’il sache répondre aux questions d’entrevues. Et d’ailleurs, il faut savoir faire une différence entre les vrais idiots et les gars comme MikeD (Beastie Boys), Flea (Red Hot Chili Pepper) ou Tré Cool (Green Day) capables de jouer les idiots.

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5 façons de débuter dans le show-business

Lorsque j’étais professeur à l’École du Show-Business, je voyais régulièrement mes étudiants terminer leur session et se demander comment ils allaient faire pour se trouver un métier.

Mais au fait, comment arrive-t-on à débuter dans le show-business ?

On le sait, c’est un milieu un peu hermétique où il n’est pas très facile de se faire une place. Il faut arriver à entre ouvrir une porte pour se mettre le pied au travers et tranquillement faire son chemin.

Voici comment débuter dans le show-business :

1. Faites un stage

La meilleure façon de se faire un nom, c’est de montrer ce dont on est capable. Mais comment y arriver lorsqu’on arrive dans cette industrie ? Il faut réussir à se faire embaucher dans une entreprise culturelle afin de travailler sur de vrais projets. Malheureusement, une très grande majorité des entreprises ne vous paieront pas pour ce stage. Voyez-le comme un investissement. Faites-vous un nom en démontrant votre savoir-faire et votre capacité de mener à terme vos projets et on vous offrira un poste payé.

2. Partez votre propre entreprise

Si vous avez la fibre entrepreneuriale, vous pouvez penser démarrer votre propre affaire. Il y a plusieurs emplois différents où il y a peu de concurrence. Il faut cependant être capable de vivre avec un salaire très moyen pour quelque temps. Si vous décidez par exemple de devenir gérant de tournée à votre compte, vous devrez connaître assez de groupes et d’artistes pour en trouver quelques-uns qui voudront vous faire confiance et vous payer. Même chose si vous démontrez des aptitudes dans le booking de spectacles, vous pouvez offrir à certains artistes de faire du booking de façon non exclusive afin de montrer que vous êtes capable de faire le boulot.

3. Travaillez dans un milieu connexe

Vous pouvez également entrer dans le show-business par la porte de derrière. C’est notamment le cas de Claude Larivée de la compagnie Larivée Cabot Champagne et de La Tribu qui a commencé alors qu’il travaillait au Café Campus. C’est également mon cas puisque j’ai débuté en travaillant chez Archambault. Le but, c’est d’être là où ça se passe le plus souvent possible. Donc en travaillant dans un milieu connexe, vous serez plus susceptibles de vous faire inviter dans les lancements et les premières – des endroits où vous pouvez rencontrer des gens de l’industrie. Pensez aussi à travailler dans les médias et les studios d’enregistrement…

4. Faites du bénévolat

Au-delà d’aller voir une entreprise pour essayer de vous faire embaucher pour un stage, vous pouvez plus facilement faire du bénévolat pour certains événements. Il y a notamment les stations de radio NRJ et CKOI qui ont des équipes de promotion qui font de l’animation lors d’événements. La chaîne télé Musique Plus en a également une. Ils ajoutent régulièrement des membres à leurs équipes et de cette façon, vous pourriez avoir la possibilité d’être au centre de l’action. Aussi, certains événements bien précis nécessitent un coup de main de bénévoles. C’est le cas du Twestival Local Montréal qui comptait justement sur l’aide des utilisateurs de Twitter pour prendre vie. Il me semble également que le Festival de Jazz et les Francofolies de Montréal offrent certains postes à des bénévoles. Renseignez-vous directement pour savoir quand faire votre demande.

5. Débutez du côté corporatif

Il s’agit parfois de trouver un emploi dans un tout autre domaine pour pouvoir faire son chemin jusqu’au milieu du show-business. C’est le cas d’emplois en publicité, en marketing et en gestion de projets qui pourraient vous amener à développer une certaine expertise qui mènera ailleurs. Vous pourriez donc viser un emploi, même clérical au début, dans une boîte de création publicitaire comme BOS, Sid Lee et Cossette. Il y a aussi les emplois de coordonnateur communications-marketing au sein d’entreprises comme Astral ou Corus qui possèdent plusieurs radios et chaînes télé.

Au bout du compte, c’est en étant en contact avec les gens de cette industrie que vous réussirez à vous vendre assez pour qu’on vous propose un emploi. Plus vous baignerez dans ce milieu, plus on vous connaîtra.

Je vous souhaite bonne chance.

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7 raisons pourquoi un artiste doit avoir un gérant

Il y a de ces artistes qui VEULENT avoir un gérant, mais qui ne trouvent pas. La raison est bien simple. Il faut trouver quelqu’un qui a des aptitudes en gestion, qui connaît le milieu de la culture et du showbusiness, qui a un important réseau de contacts, qui ne gère pas déjà plusieurs artistes, qui a du temps à investir sur le projet, qui aime la musique de l’artiste et qui a de la vision…

Il y a aussi de ces artistes qui ne VEULENT PAS d’un gérant, pensant à tort que ça ne leur servira pas, qu’ils connaissent déjà bien le milieu, qu’ils s’occupent déjà de leurs affaires et qu’ils ne veulent pas donner une commission alors que leurs revenus ne sont pas très importants.

Voici 7 raisons pour lesquelles un artiste doit avoir un gérant :

1. Séparer la musique des affaires. L’un ne se gère pas comme l’autre. Avoir un gérant permet à l’artiste de déléguer la gestion de toute la paperasse, y compris les demandes de subventions, la comptabilité, les déclarations gouvernementales, etc. Généralement, d’autres arguments ne sont pas nécessaires pour convaincre un artiste… 😉

2. Maximiser le temps destiné à la musique. Tandis que le travail du gérant est de voir à ce que tout se passe bien dans la carrière de son artiste, le travail de l’artiste est de composer des chansons, faire des spectacles et des entrevues, rencontrer ses fans et d’autres artistes. Si l’artiste passe du temps à s’occuper de ses affaires, il ne le passe forcément pas sur sa carrière et c’est justement là qu’il est payant…

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Quoi mettre dans son dossier de presse

Parmi les outils les plus importants pour un artiste, on retrouve notamment le dossier de presse. Ce document lui permet de rassembler l’ensemble des informations destinées aux médias, agents, diffuseurs et autres partenaires. On le retrouve en version papier, mais aussi de plus en plus en format numérique. On appelle d’ailleurs ce dernier « EPK », de l’anglais Electronic Press Kit.

Voici une liste des éléments qu’un dossier de presse doit contenir :

1. Une biographie de l’artiste ou du groupe

La biographie est un élément très important. C’est le premier document qu’un journaliste voudra lire pour en apprendre davantage sur le parcours de l’artiste. Ce texte pourra également être utilisé dans les sections « biographie » des sites comme Facebook, MySpace et YouTube. Je suggère fortement qu’elle soit écrite par une personne qui possède une belle plume. Cette biographie sera lue par un grand nombre de personnes et elle mérite d’être très travaillée. Le choix des mots est important afin de bien transmettre l’essence de qui est l’artiste.

2. Un communiqué de presse

D’habitude, si vous envoyez un dossier de presse c’est que vous avez quelque chose à annoncer. Vous devez donc joindre à votre dossier un communiqué annonçant la nouvelle. Il peut s’agir du lancement d’un nouvel album, de l’envoi d’une chanson à la radio, de la présentation d’un spectacle ou n’importe quelle autre nouvelle d’intérêt public. Ce communiqué doit être écrit selon certaines règles de base.

3. Des articles, critiques, entrevus dans les médias

Les articles qui font mention de l’artiste doivent être ajoutés en ordre d’importance (on met les journaux nationaux avant les journaux de quartier) ou en ordre chronologique si les articles importants sont trop vieux. Donc si l’artiste a un article de La Presse qui date d’il y a sept ans, il faudra le mettre après les articles parus au cours des dernières semaines. Je suggère pour les entrevues audio et vidéo de mettre ce contenu sur le site web de l’artiste et de les lister sur une feuille à ajouter au dossier.

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